Département de géographie et d’histoire — Université Cergy-Pontoise

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    Valérie GODICHEAU
    tél. 01 34 25 64 35
    Transport des voyageurs

Filière HISTOIRE

1er novembre 2018 — 22 novembre 2018

Colloque et exposition —  Jardins ouvriers

CYCLE DE CONFÉRENCES « HISTOIRES CROISÉES EN VAL-D’OISE »
proposé par le Service départemental d’archéologie et les Archives départementales du Val d’Oise

Jardins ouvriers, jardins familiaux : des microcosmes en zones périurbaines

Par Béatrice Cabedoce, chargée de recherche (Atelier de restitution du patrimoine et de l’ethnologie - Conseil départemental du Val-d’Oise)

Cette conférence remplace "L’ancien collège de jeunes filles de Bouffémont" par Cécile Lestienne (Inventaire du patrimoine - Archives départementales du Val-d’Oise), qui sera proposée à une autre date.

Une association, la Ligue française du Coin de terre et du foyer, crée les premiers groupes de jardins ouvriers en 1896, à l’initiative d’un prêtre-député, l’abbé Lemire. Désireux d’améliorer le sort des plus modestes, celui-ci « invente » le jardin ouvrier, auquel il confie une fonction sociale, aussi importante que la fonction alimentaire traditionnellement associée au potager.
Des groupes se créent un peu partout, dans Paris puis en périphérie. Ils vont constituer des lieux d’ancrage pour des familles venues de province à la recherche de travail, ou chassées de la capitale par la hausse des loyers, et désireuses de retrouver un contact avec la nature. Encadrés par des bénévoles, les jardiniers bêchent, construisent des cabanes, organisent fêtes et concours de jardinage.
Après l’extension considérable -liée aux nécessités alimentaires- des jardins durant l’Occupation et l’immédiat après-guerre, la période des Trente Glorieuses marque leur déclin massif. Il faut attendre les années 1980 pour qu’aménageurs et urbanistes redécouvrent l’intérêt de ces jardins désormais appelés « jardins familiaux ».

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 Jardins ouvriers
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article mis à jour le 18 octobre 2018 :: rédigé par José Simioneck
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